Dimanche
17 Septembre 2006
Sarria - Hospital da cruz 33 km
Sarria - Hospital da cruz 33 km
Aujourd'hui
c'est ma fête, mais je ne l'ai appris que bien tard après mon
arrivée au refuge... Quand je dis, que l'on oublie tout !
Cette nuit fut très reposante ; dans les auberges, on ne dort pas vraiment sur ses deux oreilles, toujours réveillé par les entrées et sorties des pèlerins, les ronfleurs, les chuchotements, les sacs à dos à surveiller...
Je pars sous la pluie, et cette pluie ne cessera de tomber qu'en fin de matinée. Le poncho n'aura pas été très efficace ; pour la première fois je suis trempée jusqu'aux os. J'ai froid et j'ai hâte que le soleil se montre et nous réchauffe enfin. Les collines sont recouvertes alternativement de pâturages et de forêts de chênes ou de châtaigniers. L'élevage est désormais très présent, nous piétinerons tout du long les bouses de vaches... Les chiens sont aussi de retour... Je suis sur mes gardes.
Voici venue la borne kilométrique 100 : il me reste 100 km pour atteindre Santiago (3 jours ou 1 heure de voiture... c'est selon chacun... ), c'est déjà avec angoisse que je sens se rapprocher mon but, mais aussi l'excitation de savoir ce que sera l'après Compostelle... Que sera demain?
J'arrive à Portomarin à midi, où je ressens une légère douleur au tendon d'Achille : je dois absolument, si près du but me préserver, on n'est jamais trop prudent. J'atteindrai dans l'après midi, Hospital da cruz, village sans intérêt, sauf celui de me rapprocher encore un peu plus du but final. Je retrouve là, mes deux Italiennes rencontrées à Foncébadon.
Cette nuit fut très reposante ; dans les auberges, on ne dort pas vraiment sur ses deux oreilles, toujours réveillé par les entrées et sorties des pèlerins, les ronfleurs, les chuchotements, les sacs à dos à surveiller...
Je pars sous la pluie, et cette pluie ne cessera de tomber qu'en fin de matinée. Le poncho n'aura pas été très efficace ; pour la première fois je suis trempée jusqu'aux os. J'ai froid et j'ai hâte que le soleil se montre et nous réchauffe enfin. Les collines sont recouvertes alternativement de pâturages et de forêts de chênes ou de châtaigniers. L'élevage est désormais très présent, nous piétinerons tout du long les bouses de vaches... Les chiens sont aussi de retour... Je suis sur mes gardes.
Voici venue la borne kilométrique 100 : il me reste 100 km pour atteindre Santiago (3 jours ou 1 heure de voiture... c'est selon chacun... ), c'est déjà avec angoisse que je sens se rapprocher mon but, mais aussi l'excitation de savoir ce que sera l'après Compostelle... Que sera demain?
J'arrive à Portomarin à midi, où je ressens une légère douleur au tendon d'Achille : je dois absolument, si près du but me préserver, on n'est jamais trop prudent. J'atteindrai dans l'après midi, Hospital da cruz, village sans intérêt, sauf celui de me rapprocher encore un peu plus du but final. Je retrouve là, mes deux Italiennes rencontrées à Foncébadon.